Graziano Locatelli explore l’art de la destruction

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© Graziano Locatelli

Graziano Locatelli vit et travaille entre Milan et Londres. L’artiste crée des œuvres mixtes médias de faïences, de plaques, de ciment et de colle métal dans lesquelles il met en scène les moments précis où les choses se brisent, comme un point de non-retour.

Locatelli explique « pendant mon enfance chaotique, j’ai développé une fascination intense et troublante pour des objets brisés, des voitures endommagées et les villes isolées en ruines, qui étaient fréquentes à proximité des montagnes d’où je venais, étaient mes favorites… ». Cette attraction pour tout ce qui se transforme, immortalisé dans un moment figé, est devenu le thème principal de son travail.

L’artiste dit: « Je suis poussé par le désir de changer le destin inévitable des objets familiers et sans prétention, comme les carreaux de salle de bains et de la cuisine, et de l’aspiration à créer une oeuvre qui atteint l’union entre une scène imaginaire et un réalisme onirique ». Le corps qui brise les murs de carrelage ou les lacérations des murs sont représentés en détail et impressionnants de réalisme.

Ces lieus abandonnés sont comme des rêves agités, des espaces en ruines habités par des fantômes qui conservent encore une vie embryonnaire.

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© Graziano Locatelli

Le monde suréaliste et poétique de Sydney Sie

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©Sidney Sie

Sydney Sie est une photographe et designer graphique dont le travail joue sur les dégradés de couleurs, le surréalisme, le corps féminin et des éléments graphiques. Fidèle à son travail  déjà développé en illustration, ses compositions sont géométriques, colorées et construisent un monde ambiguë en 2D. Son approche de la photographie est créative, et utilise délibérément l’inertie du spectateur pour le faire voir au-delà des couleurs éclatantes, l’histoire qu’il y a derrière.

Chad Wys revisite l’art

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©Chad Wys

L’artiste américain Chad Wys  né dans l’Illinois en 1983, s’intéresse très jeune à des livres consacrés à la peinture du 19e et 20e siècle qu’il  préfère a ses jouets.

A l’université d’État de l’Illinois où il étudie les arts, il a développé un intérêt particulier pour l’art contemporain et particulièrement pour le conceptualisme et les mouvements comme le dadaïsme et le minimalisme et la pensée postmoderne. Son travail interroge la perception des images et des objets, ainsi que leurs mises en scène et leurs reproductions qui influencent nos expériences quotidiennes. Marcel Duchamp, Man Ray et les autres dadaïstes, ainsi que les photographes des années 1980 et des artistes comme Sherrie Levine et Richard Prince, influencent stylistiquement et intellectuellement ses œuvres.

C’est à travers l’appropriation qu’il trouve la ligne directrice de sa démarche artistique. La révolution industrielle et la prolifération à une échelle énorme des reproductions mécaniques, mais aussi l’ère digitale des reproductions numériquement maintenant transmises instantanément et sans fin. En tant qu’observateurs, il nous invite à la vigilance et de faire la distinction entre l’esthétique et le contexte, la forme et la fonction, et la représentation des ressemblances et la dissociation de référents.

Grâce à une approche pluridisciplinaire et multimédium, il cherche à brouiller les frontières entre le matériel et le numérique, à fusionner et à expérimenter pour engager le spectateur dans un examen plus élaboré de l’information visuelle. Grâce à la récupération et la manipulation de ces objets, il a l’intention d’élaborer une conversation entre l’observateur et la reproduction dans son état « initial », il signifie et souligne que nos possessions peuvent nous manipuler. Mis à part une interrogation de l’art et de son histoire, son travail est aussi une expérimentation dans la composition, la couleur et la forme.

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